But first the grass, the sun…and the people.

(suite)
Euphorie et cris de joie dans la salle d’audience bondée (où Angela Davis était entrée le poing levé en direction de ses ami.es et soutiens).
Elle se retrouve en fin d’après midi chez des amis, se trouvent là ses parents, camarades, avocats, comités de soutiens, jurés.es. Tout le monde s’installe dans le jardin.
(…) We all sat in the sun on the grass in the backyard. I sank deep into the moment, husbanding his delight, hoarding it. For I knew it should be short-lived. Work. Struggle. Confrontation lay before us like a rock-strew road. We would walk it…
But first the grass, the sun…and the people.
An Autobiography (1974)

Depuis cette “pause”, Angela Y. Davis ne s’est pas arrêtée. Militante du Parti Communiste, proche du Black Panther Party (*), pacifiste, militante féministe, anti-raciste, anti-colonialiste, soutien aux luttes LGBTQIA, enseignante, autrice et engagée de longue date dans le mouvement Abolitioniste (pour la désincarcération et l’abolition des prisons).
Elle refuse le statut d’icône.
Elle est une légende ? Peut-être.
Elle est avant tout une VOIX.
Vivante !!
J’ai beaucoup appris (et ça continue) à lire et écouter Angela Davis !!

(
*) La situation est telle aux USA, notamment depuis les meurtres commis pas ICE, que le Black Panther Party à repris ses activités d’auto-défense.

Playlist:
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Strange Fruits (Billie Holiday)
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Alabama (John Coltrane)
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Ain’t Got No (Nina Simone)
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The Revolution Will Not Be Televised (Gil Scott Heron)
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People in me (Abbey Lincoln)




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